Portraits de Stars: Mel Gibson

melQuand on est né dans les années 80 et qu’on aime le cinéma, qui plus est, des films d’action, difficile de ne pas voir des têtes qui seront amenées à se montrer très souvent sur petit ou grand écran. Dans le lot : Arnold Schwarzenegger, Sylvester Stallone, Bruce Willis, Jackie Chan, Chuck Norris, Jean Claude Van Damme et bien d’autres. Ce que l’on aime surtout dans les films de se genre c’est d’y avoir un personnage principal charismatique, adepte des punchlines, une brute au cœur tendre et qui ne fait pas dans la dentelle lorsqu’il s’agit de sauver le monde ou de combattre l’injustice. Si en plus de ça, l’acteur est du genre dur à cuire, ça passe encore mieux. Après avoir fait la connaissance d’Arnold Schwarzenegger, Sylvester Stallone, Jean Claude Van Damme et Jackie Chan, j’allais faire la connaissance d’un acteur qui allait lui aussi marqué toute mon enfance : Mel Gibson. Découvert comme pour beaucoup d’autres fans dans l’iconique L’arme fatale, mon affection pour l’acteur venait de prendre forme. Mel Gibson est un acteur qui a le visage marqué par le passé. Ça se voit aussi bien dans l’écran que hors écran. Des blessures qui n’ont jamais cicatrisées, un coté du coup rebelle, un homme qui exprime sa rage rien qu’avec un regard. Un incroyable talent, une immense énergie, un acteur qui n’a pas forcément besoin de s’imprégner de ses rôles pour jouer puisque, comme eux, les traces du passé sont visibles au simple fait de le regarder dans les yeux. Bien sur, Mel Gibson jouera d’autres rôles dans sa carrière et nous montrera qu’il peut jouer autre chose que des rôles de dur à cuire ou d’hommes blessés. Aussi convaincant dans un film d’action que dans un film dramatique voir même de comédie, avec en plus un charme irrésistible qui ne laisse pas indifférentes les femmes « il n’y a qu’à voir son humour et son sourire ravageur dans la quadrilogie de L’arme fatale ». Que ce soit sur grand écran ou dans la vie de tous les jours, l’acteur n’a pas sa langue dans sa poche et ne se gène pas pour dire tout haut ce que d’autres pensent tout bas. Du coup, il est une cible pour les médias. Ne nous intéressons pas à ses déboires et autres travers « vrais ou non » de l’acteur, intéressons nous à l’immense talent de cette star hors du commun qui tient encore aujourd’hui une grande place dans le cinéma Hollywoodien.

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Mel Gibson est né le 3 Janvier 1956 à Peeskil dans l’état de New York aux Etats Unis. Une mère d’origine Irlandaise, un père Américain, Mel est le sixième des onze enfants (cinq frères, six sœurs). En 1968, la famille Gibson quitte les Etats Unis et émigre en Australie pour signe de protestation contre la guerre du Vietnam alors que Mel Gibson n’avait que l’âge de 12 ans. Des années plus tard, Mel commença à travailler aux cotés de ses frères dans une usine. C’est grâce à une de ses sœurs que Mel trouvera sa vocation d’acteur en se présentant aux auditions de l’Institut National des Arts Dramatiques de Sydney. Pendant trois ans, il sera formé aux pratiques du théâtre. Durant ses années, il commencera à se présenter à des castings et liera d’amitié avec deux futurs grands acteurs : Steve Bisley « Mad Max, Summer city » et Geoffrey Rush »Les misérables, Les pirates des Caraïbes ».

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Dans Summer city, Mel joue le rôle d’un des quatre jeunes gens en vacances se retrouvant impliqués dans un meurtre.
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Mel dans le rôle mythique de Max Rockatansky.

C’est en 1977, à l’âge de 21 ans, que Mel commence sa carrière d’acteur dans la série télévisée The Sullivans et le dans le film Summer City où il y retrouvera son ami Steve Bisley. Mais, la carrière de l’acteur prendra un grand tournant lors qu’il accompagnera son ami au casting d’un film à petit budget : Mad Max. Ses allures de bad boy, taperont dans l’œil du réalisateur George Miller. La veille de l’audition, Mel avait participé à une bagarre dans un bar entre trois ivrognes, ce qui lui avait valut d’avoir une fracture de la mâchoire, le nez enflé et des contusions. Selon les mots de Miller, Gibson ressemblait à une grosse citrouille noire et bleue. C’est donc grâce à cette bagarre que Mel obtiendra le rôle titre de Max Rockatansky. Grace au rôle, Mel est propulsé au rang de superstar du cinéma et reprendra le rôle de Max dans deux autres suites qui seront l’une des références du cinéma de science fiction post-apocalyptique. L’acteur ne sera pas cantonné aux mêmes rôles qui seront tous variés. Nous le verrons dans le rôle d’un attardé mental dans le film Tim ou dans Gallipolli où il jouera le rôle d’un soldat inconscient. Deux interprétations qui lui vaudront un succès critique et deux prix du meilleur acteur de la part de l’Australian Film Institute. Par la suite, l’acteur jouera aux cotés de l’actrice Sigourney Weaver « Alien » dans le film L’année de tous les dangers.

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En 1984, l’acteur revient dans son pays natal et se lance à l’assaut d’Hollywood. Nous le retrouvons dans Le Bounty « aux cotés d’Anthony Hopkins » et La rivière. Mais, c’est avec le rôle de Martin Riggs, flic déjanté et suicidaire dans L’arme fatale, que Mel deviendra populaire aux Etats Unis. Son duo avec l’acteur Danny Glover marquera à jamais le cinéma Américain. Entre Polar et Comédie, L’arme fatale aura droit à trois autres suites qui seront toutes un vrai succès autant critique que du coté du box office. Mel devient alors l’acteur le mieux payé du monde mais aussi la valeur sure du cinéma d’action américain. En voulant élargir son répertoire, il multipliera les différents genres cinématographiques : le western avec Maverick « aux cotés de James Garner et Jodie Foster », la tragédie avec Hamlet, le film historique avec le mythique Braveheart « qui permettra à l’acteur de gagner un oscar et relancera les films épiques à Hollywood », les films policiers « La rançon, Payback, Complots », la comédie romantique « Ce que veulent les femmes ».

Mel Gibson et Jim Caviezel sur le tournage de La passion du Christ
Mel Gibson et Jim Caviezel sur le tournage de La passion du Christ
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Sur le tournage d’Apocalypto.

Mais Mel n’a pas que des talents d’acteur, il a aussi des talents de réalisateur. En 1993, il se lance dans la réalisation de L’homme sans visage, un film dramatique dans lequel il interprète un homme défiguré et devenu ermite. Braveheart est aussi l’une de ses réalisations et The Million dollar hôtel. En 2004, l’acteur réalisera La passion du Christ, film qui retracera les dernières heures de Jésus avant sa crucifixion. Il choisira de tourner le film en Hébreu, en Latin et en Araméen. Un film qui créera la polémique de part ses scènes extrêmement violentes et le message supposé antisémite. Mais n’empêchera pas au film d’être un succès au box office et de devenir le plus gros succès pour un film indépendant et d’être nommé trois fois aux oscars. En 2006, l’acteur continue sur sa lancée en réalisant Apocalypto, film sur l’empire Maya avant sa conquête par les Espagnols. Succès critique une fois de plus même si, encore une fois, le film était d’une grande violence.

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L’acteur aura droit à avoir son double animé dans Les Simpson dans lequel il jouera son propre rôle. En 2000, nous le revoyons dans The Patriot, aux cotés d’Heath Ledger et en 2002 avec deux films : l’excellent : Signes « film de science fiction de M. Night Shyamalan » et Nous étions soldats. Puis, pendant six ans, l’acteur ne sera plus présent aussi bien de l’autre coté de la caméra que derrière. Il fera son retour en 2010 avec Hors de contrôle, un film policier d’action réalisé par Martin Campbell « Casino Royale ». En 2011, c’est un Mel Gibson détruit et dépressif qui retrouvera la joie de vivre grâce à une marionnette que nous verrons dans Le complexe du castor. En 2012, Kill the gringo, Mel Gibson s’essaye au film d’action carcéral et incarnera un voleur arrêté puis envoyer dans une prison Mexicaine où il cherchera de s’en évader. En 2013, il s’essayera au rôle de méchant dans Machete Kills puis retentera l’aventure en obtenant un rôle dans The Expendables 3 avec qui il partagera l’affiche avec d’autres acteurs de film d’action de sa génération : Arnold Schwarzenegger, Sylvester Stallone et Harrison Ford. Nous le retrouverons cette année avec Blood Father, un film franco-américain réalisé par Jean-Francois Richet « Assaut sur le central 13, Mesrine » où Mel y jouera le rôle d’un ancien escroc retrouve sa fille de 16 ans et tente de la protéger de trafiquant de drogues qui veulent la tuer. Pour finir, voici un montage retraçant la filmographie de l’acteur.

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