Pretty Woman: Quand Julia Roberts vit un véritable conte de fée

pretty womanRésumé du film

Alors qu’il recherchait le chemin de son hôtel, Edward Lewis, un richissime homme d’affaires, rencontre par hasard Viviane, une charmante jeune femme faisant les trottoirs sur Hollywood boulevard, qui propose de l’aider. Tombé sous le charme de la jeune femme, Edward l’invite à passer la nuit dans sa chambre d’hôtel et décide de l’embaucher pour la semaine, afin qu’elle soit en quelque sorte son assistante et l’accompagne lors de ses diners d’affaires. Pour Edward et Viviane, cette semaine pourrait changer radicalement leur vie.

Infos sur le film

Réalisé par Garry Marshall

Avec Julia Roberts, Richard Gere, Jason Alexander, Ralph Bellamy

Genre : Comédie, Romance

Nationalité : Américain

Durée du film : 2heures environ

Pretty woman, walking down the street

1prettyPretty Woman c’est LA comédie des années 90 qui est devenue un véritable film culte et un succès. Pretty Woman est aussi le film qui fera de l’actrice Julia Roberts une superstar. Le film nous conte une histoire d’amour entre deux êtres que tout oppose. L’un, Edward, est un richissime homme d’affaires, l’autre, Viviane, est une jeune femme faisant le trottoir. Leur rencontre se fait par le plus grand des hasards. Edward se perds en cherchant son chemin pour rentrer à son hôtel et fait la rencontre de Viviane, qui pensait que l’homme s’arrêtait pour obtenir ses services. Lui proposant de l’aider à retrouver son chemin, Viviane ne laissera pas indifférent Edward qui sera très sensible au charme et l’air déluré de la jeune femme. Il lui proposera de passer la nuit dans sa chambre d’hôtel. On pourrait penser que la jeune femme serait vue par Edward comme une prostituée, il n’en sera rien. Tout du moins, pas au début. La jeune femme sera par ailleurs étonnée de voir qu’Edward recherche plus de la compagnie que de passer une nuit torride avec la jeune femme. Puis, le lendemain, Edward propose à Viviane de l’embaucher pour la semaine en tant qu’assistante qui l’accompagnera lors de ses diners et autres soirées. La jeune femme ayant des problèmes d’argent pour payer son loyer acceptera. Petit à petit, elle comprendra qu’elle vaut beaucoup plus que l’argent qu’elle gagne en étant une prostituée. Quand à Edward, il prendra conscience que l’argent qu’il possède ne le rend pas forcément heureux. De cette petite semaine, chacun d’eux fera le point sur leur vie personnelle. Viviane goutera au plaisir d’être traitée avec respect comme une femme normale et Edward finir par lui ouvrir son cœur. Notre film se transformera au fur et à mesure en conte de fées moderne où métaphoriquement, on pourrait voir Edward comme un prince charmant et Viviane comme une femme sans aucune noblesse. Pretty Woman a du coup des allures de Cendrillon mais dans le monde réel.

Pretty woman, the kind I like to meet

2pretty Viviane découvre un nouveau monde autre que celui des bas fonds des quartiers pauvres dans lesquels elle vivait et commence à s’adapter à sa nouvelle vie. Il n’y aura pas qu’un jeu de séduction entre elle et Edward. Edward fera tout pour sortir la jeune femme de la rue et lui apprendra les bases de l’éducation qu’elle ne connait pas vraiment. Mais il ne sera pas le seul à vouloir aider la jeune femme. Le directeur de l’hôtel (interprété par Hector Elizondo) dans lequel elle séjournera pendant une semaine, sera en quelque sorte son ange gardien qui influencera les évènements jusqu’à la fin du film. Un homme bienveillant envers qui, au début du film, nous avions quelques aprioris. Le réalisateur accentuera bien aussi sur l’image qu’elle dégage lorsqu’elle est en public. Comment est elle vue par les riches ?

Pretty Woman, I don’t believe you, you’re not the truth

pretyjuliaJulia Roberts magnifique, simple, charmante, sincère, son sourire est tout simplement irrésistible. L’actrice est naturelle, n’a pas besoin de maquillage ou autre supplément pour être belle. Elle est belle au naturel. Elle va vivre un véritable conte de fée. Une vraie vie de princesse. On ressent une joie immense en voyant Viviane sortir de sa vie de prostituée qui était le seul moyen de pouvoir payer son loyer et qui se voit quitter les trottoirs quelques temps pour découvrir un tout autre univers. Ebahie par tout ce qu’elle découvre, une immense gentillesse et des bons sentiments se font ressentir tout au long de notre film. On nous montre aussi comment les femmes comme elles sont regardées par les autres classes. Vue en quelque sorte comme un monstre, comme quelqu’un de peu recommandable. Ce qu’il y a de bien avec notre personnage c’est qu’hormis son look quelque peu dépravé, sa façon de parler un peu familier, se cache une jeune femme qui ne dégage rien de malsain, rien de vulgaire. Ce qui fait surtout Pretty woman d’un film culte, c’est cette alchimie entre Julia Roberts et Richard Gere. Tout simplement parfaite. On aime voir cette évolution dans la relation entre les deux personnages. Touchant est le mot qui correspond le mieux à ce que l’on ressent vers le milieu du film. Le début est une présentation des personnages, puis vint le placement de notre intrigue. On vogue entre la comédie, et, petit à petit, le romantisme. Au fur et à mesure, on en vient à se poser cette question : Edward traite t-il vraiment Viviane comme une prostituée ? Quand à Richard Gere, c’est un sans faute. Un personnage attachant, charmant, un regard qui en dit long sur sa grandeur d’âme, d’une bonté étonnante, un homme qui a tout pour être heureux et qui finalement a un sentiment de grand vide. Ne dit on pas que les personne riches sont les plus seules du monde ?

No one could look as good as you

prettCe qui fera aussi la force du film sera ses décors luxueux, toute cette richesse montrée à l’écran et que nous découvrirons en même temps que le personnage de Viviane. Le début commence la nuit sur Hollywood boulevard. Avenue pas vraiment chic, touristique et connue surtout pour les étoiles des vedettes placées le long des trottoirs. C’est après que nous quitterons ces lieux pour quelque chose de plus somptueux, princier sans pour autant en faire des tonnes même s’il faut l’avouer que de passer d’une classe basse à une classe forte sera quelque peu déroutant au début. L’univers n’est absolument pas le même. Un monde à part. Que ce soit le style vestimentaire des personnages, leur façon de parler, leur manière de se tenir, nous serons déconcertés mais nous y habituerons très vite. Il y a quelque chose de féérique qui se dégage en voyant cet autre monde. Même si vous le verrez pendant le film, certains personnages sont détestables et prendront de très haut le personnage de Viviane, on ne sera qu’attrister de voir la pauvre jeune femme tentant d’évoluer. En plus de ces décors luxueux, il y a une grande place pour la musique. Musique qui apporte tellement au film, le rendant dynamique, envoutant, féérique. Hormis les excellents morceaux du compositeur James Newton Howard, vous pourrez apprécier des morceaux rock’n’roll, mais pas que. Quand on vous dit Pretty Woman, impossible de ne pas penser à cette chanson culte signée Ray Orbison qui s’accompagnait d’une séquence elle aussi culte, celle où Viviane arpente Sunset Boulevard et fait du shopping. D’autres excellents morceaux donneront au film un charme fou. Que ce soit l’excellente, mélodieuse et touchante chanson It must have been love de Roxette, ou bien King Of Wishful Thinking – Go West qui apportera à la scène qui l’accompagne du vrai peps, une dynamique qui vous fera encore plus accroché au film. Que dire aussi de No explanation de Peter Cetera qui ressemble comme deux gouttes d’eau au titre Glory of love (du même interprète) que l’on pouvait entendre dans un autre film culte : Karaté Kid 2. On ne fait pas qu’écouter les musiques de ce film, on les vit.

Pour conclure

3prettyPretty Woman est un film romantique beaucoup plus étonnant qu’il n’y parait. Il y a une vraie morale qui s’y dégage à la fin. Un film comique, romantique mais aussi et surtout, un véritable conte de fées des temps moderne. Glamour à souhait, séducteur, ce film est entrainant. On suit avec plaisir cette histoire, l’évolution de ses personnages et on ressent beaucoup de joie. L’alchimie entre Richard Gere et Julia Roberts est tout ce qui est de plus sincère et respire la simplicité. Une Julia Roberts pétillante, éclatante de beauté, drôle, spontanée, un Richard Gere séduisant, adorable, irrésistible, tout comme son duo avec Julia Roberts. Du coté des autres acteurs on notera cette gentillesse et la classe qui se dégage du personnage de Barney Thompson, interprété par Hector Elizondo, les maladresses et cette curiosité qui donne tout le charme du groom de l’hôtel interprété par Patrick Richwood, le coté détestable et vénal du personnage de Philipp Stuckley joué par Jason Alexander (l’avocat et ami d’Edward) et le coté joyeux et inconscient de Kit (l’amie et colocataire de Viviane) interprétée par Laura San Giocomo. Des personnages principaux attachants, tout comme les personnages secondaires, c’est juste ce qu’il faut pour aimer encore plus ce film. On pourrait dire que ce film est un feel good movie. A la fin, on est heureux. Il n’y a pas à dire, dans les années 90, on faisait des films d’une grande qualité.

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