Love: Une série Netflix agréable à suivre et à revoir

Tu as adoré 500 jours ensemble avec Joseph Gordon Levitt et Zoe Deschanel,  la comédie cynique qui brise les codes de la romance? Les comédies à l’eau de rose qui se terminent toujours bien te font vomir ? Tu te sens maudit(e) sur le plan sentimental et tu as besoin de voir quelque chose qui te remonte le moral? Je te propose une toute nouvelle série made in Netflix (oui ils sont partout et on adore ça) : Love.

 

Dites non à l’amour, oui au cynisme

 

Aujourd’hui, je vous reparle série et celle-là, elle tient désormais une place importante dans ma vie. Longtemps que je voulais vous parler de cette série Netflix terminée il y a un an. Elle était de grande qualité, trouvait les mots et moments justes pour résumer une partie de mes défis de vie, le genre de série aidant à relativiser, se dire que dans le monde, d’autres personnes traversent des épreuves similaires et arrivent à s’en sortir.

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Love c’est le nouveau projet de Judd Apatow (réalisateur de 40 ans toujours puceau ou bien encore En cloque mode d’emploi). Ici, notre réalisateur s’associe avec la plateforme de vidéo à la demande Netflix pour créer la première saison de cette série à l’humour déjanté qui voit l’amour d’un autre œil. Une saison de 10 épisodes d’une durée variable entre 30 et 35minutes. Pas de barrière (je te rassure, ce n’est pas super trash), ici, il sera question d’amour, sexe, alcool et de drogues, le tout accompagné par une bande originale très rock’n’roll.

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Love c’est aussi un petit coté attendrissant qui risque de te charmer très rapidement. Le but de la série : être réaliste et connecté avec le monde réel, casser les comédies romantiques jugées ringardes, nous montrer qu’à l’âge de la trentaine, on peut encore être mal dans sa peau, hésiter, avoir la crainte de mal faire, l’inquiétude de perdre un être cher, rater son premier rendez-vous amoureux, en bref, la vraie vie . Le premier épisode est quelque peu ambigu. Les personnages sont tout ce qu’il y a de plus banals et pour tout te dire, on se demande quel intérêt à cette série si ce n’est de nous montrer que, comme disait Grand corps malade : les histoires d’amour finissent mal en général.

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C’est alors que dans les dernières secondes, nos deux protagonistes principaux, personnages que tout oppose mais que tout relie finalement, se rencontrent.  On veut voir la suite et le deuxième épisode nous prouve qu’il faut se méfier des apparences. En plus d’apprécier le coté totalement déjanté, névrosé des personnages maudits en amour et dans la vie en général, on affectionne les dialogues (philosophique parfois), les situations humiliantes  hilarantes et l’ambiance qui se dégage de cette série. On n’a jamais vu ça. Tout du moins, pas en série télé. Love c’est comme un film, coupé en 10 parties, qui prend son temps à construire et développer ses deux personnages dont on va très vite s’identifier.

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On a tous connus des hauts et des bas coté vie professionnelle ou coté histoires d’amour qui ont mal fini, tous tombé sur des femmes ou des hommes complètement barrés dont on en rit aujourd’hui (je peux te dire que pour faire rire tes potes, y a rien de tel).  A mesure où l’histoire avance, prend forme cette sorte de connexion entre nous et nos deux protagonistes qui enchainent la déconnade et se réfugient dans la solitude pour ne pas souffrir.  Tu vas rire de par les situations loufoques qui attendront les personnages mais tu réfléchiras aussi sur ta propre vie en les voyant se poser tout un tas de question sur différents thèmes.

 

J’ai eu la trouille. Ce type il est gentil, il me fait rire, il est trop bien. Et moi je suis qu’une merde à coté. Je voulais le protéger, l’éloigner de moi. C’est des bobards non j’ai eu la trouille.

 

Les 3 moments marquants de cette saison

 

Episode 2 : Gus, accompagné de Mickey, atterrit accidentellement atterrit chez son ex petite amie qui en profite pour lui rendre ses derniers cartons, dont des bluray. En colère après avoir enfin compris la vraie raison pour laquelle sa petite amie l’avait quittée, Gus se met à balancer en pleine rue sa collection de bluray, pendant que Mickey conduit.

 

Episode 4 : Gus et ses amis inventent des chansons de films qui n’ont pas de chansons titre. Ici, ils s’attaquent au film « En pleine tempête » avec George Clooney.

 

Episode 6 : Mickey et un de ses amis, sous sassafras » équivalent de l’extasie », rentrent en plein trip dans le métro et se mettent entre autre  à danser. Redevenus plus calme par la suite, nos deux personnages font un échange émouvant où ils évoquent ce qu’ils ont perdus à cause de l’alcool.

 

Tu as raison, je suis vraiment codépendant. J’ai peur de gérer mes problèmes donc je me concentre sur les tiens, et ce n’est pas juste pour toi. Je suis désolé.

 

Nos personnages principaux

 

Gus Cruikshank (interprété par Paul Rust): le gentil copain dont les personnes mal attentionnées profitent, tout le contraire du beau gosse bien dans sa peau, un peu geek, gros loser qui accumule les bourdes et maladresses qui font qu’on s’y attache. Très bon guitariste et chanteur, des talents d’écrivain, il est professeur particulier d’une jeune actrice de série télé qui fait déjà sa starlette à l’âge de seulement 12 ans.  Métier permettant de voir les dessous de l’univers des séries télévisées. Gus est le genre de personne qui, quand il rencontre quelqu’un s’entend bien avec au début et par la suite, trouve toujours le moyen de tout gâcher à coup de maladresses qui feront qu’on ne le calculera même plus. Ca ne te rappelle pas quelqu’un ? Dans le premier épisode, il rompt avec sa petite amie qui lui avouera qu’elle le trompe.

 

Mickey Dobs (interprétée par Gillian Jacobs) : jeune femme perdue au caractère bien trempé, programmatrice dans une station de radio, alcoolique et accro à la Weed (la marijuana c’est mal voyez !) qui n’arrive pas à gérer ET ses relations amoureuses, ET ses relations amicales. Elle essaye néanmoins de se reprendre. Dans le premier épisode, elle décide de rompre avec son petit ami, une espèce de gros beauf vivant toujours chez sa moman et pour couronner le tout, accro à la cocaïne. Sa vie changera lorsqu’elle fera la rencontre de Gus. Et si ce jeune homme, qui ne l’attire pas vraiment au premier abord, pouvait être celui qui valle la peine qu’elle change son style de vie ? Love apportera aussi une petite touche de modernité et d’actualité en mettant au centre de notre histoire le téléphone portable qui a changé les relations humaines.

 

Autour d’eux, gravitent un florilège d’autres personnages dont (la cucul) Berthie, la colocataire Australienne de Mickey, Randy le petit ami de Bertie un peu trop « naturel », et Chris Czajkowski le pote hyper optimiste. Love raconte donc l’histoire de Gus et Mickey, deux jeunes gens qui partagent le point commun de ne plus croire en l’amour, qui se rencontrent et se tournent autour pendant cette première saison pour voir le tout évoluer lors des deux prochaines. Ce qui sera amusant c’est que même si tout semble séparer ses deux personnages, ils sont tout deux à peu près au même point dans leur vie. Le courant, l’alchimie entre Gillian Jacobs et Paul Rust passe à merveille, tant mieux, on adhère encore plus.

 

Au final, Love déborde de sincérité et d’originalité, j’aime à la folie cette série. On apprécie le fait que la série analyse la vie des couples et des célibataires d’une façon plus réaliste que dans les films. Ici est montré l’amour avec une grande franchise et nous montre les complications qui peuvent arriver lorsque l’on veut connaitre mieux quelqu’un qu’on commence à apprécier.  Subtil, doux, trash, déjanté, hilarant, émouvant, délirant, porté par un joli casting sympathique, tu devras très vite te retrouver dans ses deux personnages (tu vois je ne te connais même pas mais je sais que tu as vécu certaines choses qu’ont vécu nos héros). Aller, une saison de 10 épisodes, une saison 2 de 12 et une troisième de 12, ça va très vite et en plus, cette série en vaut vraiment la peine, concluant de la plus belle des manières. Oui, j’ai vraiment décidé de faire de toi un NOLIFE. Tu n’y échapperas pas….HA HA HA

 

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