Cobra Kai : Certaines choses ne changent jamais ?

Durant toutes ses années, avez-vous gardé en mémoire et mis en application les enseignements de Mr Miyagi ? Etes-vous prêt à de nouveau frotter, lustrer, peindre la palissade, toujours regarder dans les yeux et garder aussi bien votre équilibre sur le sol que dans votre vie ? Ressortez votre Karate-Gi, le Cobra Kai et le Miyagi Do vont rouvrir leurs portes. Quel camp choisirez-vous ? Les fans n’y croyaient pas et pourtant l’univers de Karate Kid revient.  Surprise : il fait son come back sur le petit écran.

La vraie suite de Karate Kid

La peur n’existe pas dans ce dojo n’est ce pas ? La douleur n’existe pas dans ce dojo n’est pas ? La défaite n’existe pas dans ce dojo n’est ce pas ?

Ces mots reviennent du passé pour s’installer à notre époque. Je ne vous cache pas la joie parcourant mon corps en retrouvant Daniel LaRusso. Je pensais ne jamais revoir ce personnage dont je me sens très proche. 34 ans plus tard, lui et Johnny Lawrence font leur retour. Beaucoup pensaient à une farce de mauvais gout. Il faut dire que durant plusieurs années, nous, fans de Karate Kid ayant grandit aux cotés de Daniel LaRusso avons été pas mal mené en bateau.

Alors que l’espoir disparaissait, surprise en 2018 en apprenant la diffusion imminente sur Youtube Originals, accessible dans un premier temps en abonnement payant puis un an plus tard gratuit, que la suite tant attendue des aventures de Daniel était bel et bien réelle. La première bande annonce n’augurait rien de bon, sentant la comédie d’action lourdingue et parodique à la « Alerte à Malibu/ 21 Jump Street », souillant notre « doudou d’enfance ». Cobra Kai ne le fera pas.

Un seul épisode a suffit pour que toutes mes peurs disparaissent à jamais. L’agréable sensation de ne pas avoir été trompé est allée bien au-delà de mes espérances. Les deux premières saisons de Cobra Kai sont des petits chefs d’œuvres du petit écran. En plus de 15 années de séries télévisées, de « Prison Break » en passant par les « Desperate Housewives », « Lost », « Breaking Bad », « Games Of Thrones » et j’en passe, à part « Le Rookie » et « Good Doctor », je n’étais jamais retombé sur une série de la trempe de Cobra Kai.

Pas de sexe, drogue, mégalomanie refoulée, …. Dans Cobra Kai, évitons la caricature, jouons la naturel, sincère, sans superficialité, suivons de vrais personnages proches de nous physiquement et pour, certains, imprégnant en eux de belles valeurs humaines.

Personne ne choisit la tempête dans sa vie. Vous n’êtes pas les seuls à en baver, à traverser régulièrement des bourrasques si fortes que vous êtes sûr d’être emporté. Toutefois, vous êtes pourtant toujours présent. Les héros de notre série aussi. La vie dans Cobra Kai ne sera pas rose bonbon, présentant des personnages luttant autant sur le tatami que dans la vie. Scénario, mise en scène, choix des acteurs, jeu des acteurs, bande originale so eighties, dialogues inspirants, esthétisme, le niveau il est là.

Jon Hurwitz, Hayden Schlossberg et Josh Heald aidés par Ralph Macchio et William Zabka ont poursuivi avec respect et amour cette franchise, toujours dans l’optique de faire plaisir aux fans, tout en invitant les nouveaux venus à suivre une histoire différente de celles qu’ils ont l’habitude de voir.

-Hier soir, c’était du taekwondo, du jiu-jitsu, du MMA ou quoi ?

-C’était du Karaté. Du Karaté de la vieille époque.

Je vous le dis tout de suite : Cobra Kai détient toute la force que détenait en elle la série des Karate Kid. Du bon copier/coller désireux de prolonger la série de façon crédible. Sans jamais verser dans le mélodrame, elle parlera d’héritage, de famille, de destinée, de rivalité, d’amour, d’amitié, de doutes, de regrets, de choix et ses conséquences, de philosophie martiale, d’harcèlement scolaire et cyber harcèlement, de différences de classes sociales, de problèmes de communication parents/enfant, et surtout : de rédemption.

Car contrairement à ses prédécesseurs, cette suite de « Karate Kid » intitulée « Cobra Kai », se focalise avant tout sur Johnny Lawrence, éternel rival de Daniel LaRusso. Qu’est-il devenu depuis sa défaite face à Daniel dans Karate Kid ? Ouvrier fauché traité comme du poisson pourri, alcoolique, cynique, manquant de tact, roulant dans sa vieille Pontiac rouge, notre Johnny, fan hardcore du film « Aigle de Fer », resté bloqué à la culture des eighties pour notre plus grand plaisir a fini à peu de chose près comme son Sensei dans Karate Kid 3.  L’image du bad guy qui le caractérisait a disparue.

Je ne vais pas seulement t’enseigner à vaincre ta peur. Je vais t’enseigner à réveiller le serpent qui est en toi. Et quand tu auras fait ça, c’est toi qui seras craint. Tu vas acquérir la force. Tu vas apprendre la discipline. Et quand le moment sera venu, tu rendras les coups.

La brute qui voulait devenir une bonne personne

Apprêtez-vous à suivre la tentative de rédemption d’un des bad guy les plus emblématiques du cinéma des années 80. A quand une remise en question de Biff Tannen ? Enfant, il n’y a pas de demi-mesure : un méchant reste un méchant. Qu’importe son passé, on s’en moque. En grandissant, notre regard critique est plus argumenté, recherché. Nous apprenons qu’il n’existe ni blanc ni noir.

Pour reprendre un joli monologue entendu dans « Desperate Housewives » : « Il n’est pas toujours facile de distinguer les bons des méchants. Les êtres corrompus peuvent nous surprendre autant que les bonnes âmes en prouvant que compassion et cruauté peuvent cohabiter dans un même cœur. Bon ou mauvais, nous sommes capables du meilleur comme du pire ». Tout est donc une question de choix.

Pour aller plus loin et ainsi être synchro avec la série dont je vous parle, dans l’univers de Karate Kid, nous avons appris qu’il n’y a pas de mauvais élèves mais de mauvais maitres. Johnny est devenu une brute sans scrupules à cause de son Sensei et d’une mauvaise éducation de ses parents (vous le comprendrez au fil de certains épisodes explorant son passé). Johnny n’a jamais eu le mode d’emploi pour être une bonne personne avec de bonnes manières.

Quand son jeune voisin se fait agresser sous ses yeux, Johnny y voit l’occasion de rouvrir le Cobra Kai et le prendre comme élève. Johnny étant l’ancien élève de John Kreese, le « frappe le premier, frappe fort sans pitié », et la violence, ne sont pas parti. Johnny va donc nous la jouer Miyagi version philosophie à la Cobra Kai.

Et si le Cobra Kai avait changé ?

Premier point étonnant : l’inversion des rôles. Miguel possède à peu de choses près tout de ce qu’était Daniel et ce qu’il aurait pu être si son Sensei avait été Miyagi. Sauf qu’avoir un Sensei tel que Johnny va quelque peu chambouler le gosse bien que Miguel incarnait. Ce souffre douleur du lycée ne trainant qu’avec des losers brutalisés eux aussi va lentement devenir ce que l’on ne voulait pas qu’il devienne. Mais attention, Johnny a certes été entrainé à la dur par Kreese, il a changé, il VEUT changer, désireux de ne pas suivre les pas de son maitre. Le rival de Daniel va s’avérer plus humain qu’il ne l’était jusqu’à gagner notre cœur arrivé à l’épisode 4.

Pendant ce temps, nous retrouvons Daniel. Il vit une vie de rêve sans oublier les enseignements de Mr Miyagi. Daniel, toujours incarné par le naturel et attachant Ralph Macchio (qui au passage n’a pas pris UNE seule ride), reste égal à lui-même, il est devenu un bon père de deux enfants (une fille, au sourire et à la personnalité angélique, sorte de Daniel version adolescente ayant au départ de mauvaises fréquentations, et un fils….véritable cause perdue jouant les figurants au point de passer à la trappe en saison 2), un bon mari (les fans de « Big Bang Theory » retrouveront Courtney Henggeler, la sœur de Sheldon), un homme avec de belles valeurs, celles qu’il mettait en pratique dans les trois premiers Karate Kid, celles qu’on aimait. Seulement derrière toutes ses qualités, il y a ce petit défaut finissant par montrer une facette sombre du personnage qu’on aime.

L’orgueil et l’amertume vont parasiter cet homme et son rival de toujours se retrouvant par un concours de circonstances fâcheuses. L’un n’a pas oublié qu’il a tout perdu à cause de l’autre, l’autre n’a pas oublié la brute sans scrupules que l’autre incarnait. En vue de ce que nous avons vécus aux cotés de Daniel, on ne peut que comprendre cette colère toujours présente en ce dernier.

Les scénaristes vont donc utiliser cette rancune, cette idée préconçue qu’une brute reste une brute, pour jouer au jeu du quiproquo pas vraiment soutenu par les aléas de la vie et les malentendus.  Le chat noir agglutiné à Sandra Bullock dans l’espace a trouvé sa nouvelle tête de turque : Johnny Lawrence.

« Sensei » ? Vraiment ? Oh mon dieu, je ne sais pas ce qu’il t’as raconté, mais tu ne devrais pas en croire un mot ou tu finiras exactement comme lui.

Il a fallut que Daniel apprenne la réouverture du Cobra Kai pour revoir défiler devant ses yeux toutes ses épreuves douloureuses passées et déterrer la hache de guerre. Il ne veut pas que ce qu’il a vécut se reproduise. Le fait de voir Daniel resté bloquer sur son vécut pendant que nous, nous avons réussi à dépassé ce stade, agace. Nous avons vu le vrai Johnny, celui voulant devenir un type bien mais l’enchainement de malchance lui a mit des bâtons dans les roues, l’empêchant d’atteindre son but et d’être vu sous un meilleur jour par son rival. Pareil du coté de Daniel.

Daniel et Johnny sont le Ying et le Yang. Ou si vous préférez, ce reflet dans un miroir. Les dix premiers épisodes préparent le terrain pour une éventuelle confrontation. Pas une confrontation classique, Cobra Kai l’a joue plus subtile en usant d’idées scénaristiques tout aussi subtiles. Est-il possible de voir un jour Daniel et Johnny se réconcilier et devenir des substituts de Vegeta et Goku ? A-t-on trouvé l’enjeu de la série?

Cobra Kai et sa nouvelle génération d’adolescent attachants

Depuis combien de temps n’a-t-on pas eu une série proche de la série familiale dont l’envie est de pousser à l’introspection tout en divertissant? La dernière fois remonte à Smallville, soit plus de 9 ans. Pour vous dire à quel point Cobra Kai est intelligente. Elle se sert de nos émotions passées et présentes, notre attachement envers tel ou tel personnage pour nous retourner le cerveau et nous faire comprendre qu’il n’y a pas d’hommes parfaits. Chacun a ses défauts, faisant des choix pas toujours bons.

Ne reste jamais sur une défaite.

Pas de gentil, pas de méchant, juste des hommes n’ayant pas encore trouvé la sagesse leur permettant de vivre en paix avec eux-mêmes. Cobra Kai ne se focalisera pas uniquement sur l’ancienne génération, elle se focalisera aussi sur la nouvelle. Et pas une nouvelle génération hérissant le poil, pas celle qu’on a pu voir dans d’autres œuvres qui a chaque fois, ont raté cette volonté d’apporter du sang neuf dans une franchise sans l’entacher. Cobra Kai va le faire et le faire bien.  

Si seulement vous étiez là pour me transmettre votre sagesse Mr Miyagi.

Cobrak Kai joue l’immersion grâce à une façon intimiste de raconter l’histoire de chacun.

Nous retournons au lycée, suivons des jeunes mal dans leur peau, complexés, victimes de brutes, de multiples humiliations au point de perdre le peu de confiance en eux avant de se décider à prendre le taureau par les cornes en se servant des cours de karaté pour affronter leur peur et s’endurcir.  Nous éprouvons une profonde peine notamment envers Aisha, la meilleure amie de Sam et Eli, ado né avec un bec-de-lièvre.  

Puis nous passons aux adultes, des adultes luttant sans fin, trébuchant, se relevant, continuant d’apprendre, faisant face aux problèmes, trouvant une solution. Quelque soit l’âge, nous avons ou passons à travers ses épreuves. La vie est faite de multiples leçons. Voir des personnes se battre pour s’en sortir nous encourage à faire de même.

Une des autres surprises que j’ai le plus apprécié chez les jeunes : le personnage de Robby, le fils de Johnny. Robby (incarné par Tanner Buchanan, futur croisé entre Patrick Swayze et Tom Cruise), ce petit délinquant à cause d’un père loser et d’une mère adolescente irresponsable et égoïste, n’a pas la vie facile.

Retournement de situation, il va par coïncidence (vous noterez qu’il y a un paquet de coïncidences dans Cobra Kai. Certains diraient que c’est le destin qui se met au boulot) tomber sur Daniel, devenir ce que Miguel aurait dû être si Daniel avait été son Sensei en reprenant son destin en main. La transformation est magnifique. Voyez encore l’intelligence de l’intrigue inversant les rôles? La brute devient tendre, le tendre devient la brute.

Du coté du camp Johnny Lawrence, il y a aussi de belles surprises. Alors que le Karate va sauver Miguel, Miguel va sauver son Sensei, lui apprendre à s’adapter à notre époque, devenir son fils de substitution, la seule personne lui donnant envie de s’accrocher, devenir un type bien. Sentez la jalousie venir chez Robby.

-Alors c’est évidemment une espèce de métaphore ? L’arbre est comme mes sentiments ou un truc du genre ?

-Eh bien, l’arbre c’est toi Robby. Tu as de fortes racines. Tu sais qui tu es n’est ce pas ? Alors, maintenant, il ne te reste qu’à penser à ce que tu veux pour ton futur. Et tu en fais une réalité.

De même que Ralph Macchio et Tanner Buchanan, l’alchimie entre William Zabka et  Xolo Maridueña prend au cœur car elle sonne vraie. Le Cobra Kai va renaitre de ses cendres, transformer petit à petit toutes les victimes du lycée en brutes. A l’opposé, le Miyagi Do va renaitre lui aussi, durcir ses rangs et tenter de remettre sur le droit chemin les âmes égarées. Quelque soit les personnages, chacun évoluera, progressera, fera des erreurs pour mieux rebondir par la suite.

Apprends à te battre ! Rejoins Cobra Kai

Les erreurs commises dans divers revival et autres suites de classiques n’ont pas leur place ici. Cobra Kai n’exagère jamais question fan service. Pas question de truffer ses épisodes de clins d’œil, il le fait au moment opportun. Derrière ce parfait condensé de drame, d’humour, de nostalgie, de tendresse, de cette mise en scène alliant rétro et modernisme bien géré, de ce petit pincement au cœur dû à l’absence de Pat Morita, quelque chose frappe au bout de quelques épisodes : le choix des acteurs.

Leur look, personnalité, physique, nos interprètes semblent tout droit venir des années 80/90. Vous le voyez venir à des kilomètres, vous allez vous y attacher, ils vont devenir ses amis que vous souhaiteriez avoir dans la vie réelle. Dès lors, cette série ne devient pas une énième série devenant un lointain souvenir sitôt finie, cette série devient VOTRE série.

Toutes les petites histoires, celles de Miguel, Sam (incarnée par l’adorable et Bad Ass Mary Matilyn Mouser), Miguel et Sam, Robby, Robby et Sam, ses musiques, ses chants, ses lieux emblématiques liés à nos souvenirs (le retour au Golf N’Stuff ponctué par « Young Hearts » de Commuter, a ravivé des émotions), sonnent comme une réinterprétation du passé. Tout est un éternel recommencement derrière cette histoire d’héritage, destinée et malédiction.

On ne peut pas laisser les erreurs du passé déterminer notre futur.

La narration de Cobra Kai, digne d’un film coupé en plusieurs parties, va se calquer par moments sur celle de Karate Kid: l’histoire d’amour à la Roméo et Juliette entre un ado des quartiers pauvres et une fille des quartiers riches, l’enseignement maitre/élève avec son coté spirituel et le dépassement de soi, puis au final, le tournoi d’arts martiaux.

Quand vous pensez avoir exploité tout son potentiel, cette série parvient encore à vous surprendre en vous montrant qu’elle a beaucoup plus à vous offrir. Il sera aussi question de franchir la ligne rouge en laissant aller sa colère et passer du coté obscur. Souvenez-vous de Karate Kid 3 où Daniel frôlait le coté obscur du bout du pied avant de se rendre compte de l’erreur qu’il commettait.

Pour les affrontements et entrainements, de la saison 1 à la saison 2 il y a une marge. A part pour quelques grosses cascades, ses acteurs sont peu doublés, chacun a progressé, les coups portés deviennent de plus en plus crédibles d’épisodes en épisodes tant et si bien que contrairement aux vieux films où l’impact des coups n’était pas visible, dans la série, vous ressentirez la différence.

-Tu connais peut-être les mouvements mais c’est inutile sans équilibre.

-Je tiens en équilibre sur mon skate tous les jours.

-Je ne parle pas d’équilibre physique. Je parle d’équilibre dans ta vie. Ecoute, Robby, je sais que c’est dur de grandir sans père. Crois moi, le mien est mort jeune, alors je sais. Mais quand ces sentiments négatifs te pèsent, tu dois…tu dois chercher en toi ce qui est positif, et (il fait le geste de l’équilibre).. . Il n’y a que comme ça que tu trouveras un équilibre dans ta vie.

Même d’un point de vue qualité scénaristique Cobra Kai ose déjà sortir l’univers de Karate Kid de sa zone de confort en jouant la carte de l’imprévisibilité. Plus les épisodes se succèdent, plus la qualité augmente enchainant diverses surprises dont des retours qui font chaud au cœur, avant de terminer sur une fin de saison 2 choc emmenant l’univers de Karate Kid sur un chemin qu’il n’avait jamais emprunté. Peut-on espérer un retour de Terry Silver, Mike Barnes et surtout Ali Mills (Elisabeth Shue n’étant plus présente dans The Boys) ? Une saison 3 vite !

Au final, Cobra Kai où l’art d’émouvoir en donnant la sensation de retrouver des amis très chers que l’on pensait ne jamais revoir. Nous avons besoin de séries comme celle-ci pour nous rappeler l’essentiel. Tout ce que j’aimais dans Karate Kid, toutes les belles valeurs que les personnages m’avaient inculqué, m’ont aidé à me construire et devenir la personne que je suis aujourd’hui, toute la beauté de l’essence dégagée de cet univers revient sous un autre format. Une fois la série entamée, vous n’aurez plus envie d’en regarder d’autres.  Et n’oubliez jamais : il y a toujours une nouvelle leçon à apprendre.

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